ÉTUDE DE CAS
Étude de cas - Potentiel d'un site de recharge d'aquifère géré en Californie (États-Unis).
Évaluation d'un site de recharge potentiel, Central Valley, Californie
Utilisation de tTEM pour évaluer la faisabilité : La recharge gérée des aquifères, où l'eau excédentaire est utilisée pour recharger les nappes phréatiques, a été proposée comme moyen de freiner l'épuisement des eaux souterraines dans la vallée centrale. Cependant, il est difficile de localiser de nouveaux champs pour la recharge. Le défi consiste à cartographier le sous-sol pour comprendre où l'eau pourrait se déplacer, ce qui permettrait aux agences de l'eau de mieux hiérarchiser et planifier la recharge. Étude réalisée par l'université de Stanford et l'université d'Aarhus.
Contexte du projet
La vallée centrale fournit 40 % des produits agricoles des États-Unis d'Amérique. Le climat méditerranéen aride de la vallée centrale est idéal pour une production tout au long de l'année ; cependant, il nécessite l'extraction de grandes quantités d'eau souterraine. Il en résulte un abaissement continu de la nappe phréatique dans toute la vallée centrale, avec des effets négatifs sur la disponibilité et la qualité des eaux souterraines. La gestion et l'inversion de la baisse du niveau des eaux souterraines nécessitent plusieurs mesures, l'une d'entre elles étant la gestion de la recharge des aquifères.
Résultats
L'étude de cas a été réalisée par la société Geophysical Imaging Partners (GIP). L'objectif était de trouver le meilleur emplacement pour un bassin d'infiltration sur une surface agricole donnée. Le GIP a cartographié l'ensemble du terrain à l'aide de l'instrument tTEM de TEMcompany. Les données tTEM ont été transformées en modèles de résistivité du sous-sol et, à l'aide d'une simple échelle de couleurs allant du bleu foncé/vert (faible résistivité) au rouge/violet (résistivité élevée), différents matériaux du sous-sol ont pu être identifiés.
En examinant les modèles de résistivité de la subsurface, on peut facilement identifier une zone riche en sable. En outre, ce qui semble être des canaux de sable peut être vu à travers le champ comme des structures allongées de couleur rouge (voir le dossier pour les modèles).
Les photos aériennes du champ ont également permis de constater que, dans la zone où les données tTEM ont révélé une résistivité élevée, les cultures étaient moins denses et moins vertes.
Avantages de l'enquête
L'emplacement du bassin d'infiltration MAR a été décidé sur la base des informations fournies par les modèles de résistivité tTEM. Le bassin a été placé dans la partie du champ où les modèles tTEM montraient les résistivités les plus élevées.
Lorsque le bassin d'infiltration MAR a été établi, il a atteint un taux d'infiltration de 2.300 AF en 125 jours, ce qui correspond à environ 25 AF/jour, soit environ 30837 m3 pr. Jour, atteignant ainsi l'objectif du projet.
Explorer. Détecter. Découvrir.
Le tTEM fournit des données précises et fiables, s'adapte facilement à diverses exigences d'étude et conditions de terrain, et permet de couvrir des zones allant de quelques dizaines à plusieurs milliers d'hectares.